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Attendu depuis des mois, Glass Animals a enfin sorti son nouvel album Dreamland le vendredi 7 août. Les quatres ans de maturation depuis le précédent disque ont-ils permis de façonner le monde merveilleux qu’ils annoncent ?

© Glass Animals

Groupe d’une pop hybride, mêlant plusieurs genres au sein de sa propre musique, Glass Animals a débuté à l’aube des années 2010. Le premier EP, Leafling, paru en 2012, faisait déjà entendre la voix singulière de Dave Bayley et le style que le band allait développer par la suite. Quelques mois plus tard, après plusieurs petits EP annonciateurs, ils sortent Zaba, un album bourré de hits qui feront leur renommée en Angleterre et à l’international. Bien parti sur leur lancée ils taillent leur talent brut pour former un bijou : How to be a human being, second album qui allie une inventivité hors norme à la voix toujours aussi magnétique du chanteur.

Quatre années plus tard Glass Animals compte bien continuer de vendre des pierres précieuses.

Paroles d'or

Morceau éponyme du disque, Dreamland ouvre l’album tout en douceur, plongeant l’auditeur dans un pays imaginaire. Si la musique est une composante essentielle de l’univers développé par le groupe, c’est Dave Bayley qui propulse chaque morceau dans une nouvelle dimension. La justesse de sa voix et de son interprétation poussée illumine les titres, et une des grosse plus value apportée, ce sont les nombreux effets utilisés dans le chant. Ainsi, même si on reconnaît le chanteur sur chacun des titres, son interprétation diffère et présente une nouvelle partie de leur monde.

Le diamant est dans les détails

Si une chose caractérise la musique de Glass Animals, au-delà de sa multitude de styles, c’est son utilisation de détails. Impossible en une écoute de poser l’oreille sur toutes les micros percussions et mélodies présentes sur un titre. L’intelligence du groupe, c’est d’étoffer les morceaux avec des voix ou instruments en arrière-plan et des effets sonores réalistes pour alimenter le rythme, sans pour autant étouffer l’auditeur. Tous ces ornements sont loin d’être superflus et apportent une vraie texture à la musique, lui conférant une singularité totale.


Sans forcément proposer de grandes nouveauté à sa formule, Glass Animals propose aux chercheurs d’or de parcourir ce Dreamland, assurément garni de nombreuses pépites.

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Rédacteur culture

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